Tout en bas, à gauche de la route, des lumières scintillent, Rishikesh Valley sans doute. Un boy vient nous chercher, lanterne à la main, et porte nos sacs. Je pense que, Ghislain comme moi sommes tombés amoureux de l’endroit dès les dernières marches descendues (il faut descendre – ou monter – pas mal de marches pour atteindre l'endroit !). Le couple de propriétaires nous attendaient, et avaient gardé notre dîner au chaud, ce qui, bien sûr a achevé de nous conquérir.
Nous avons d’abord posé nos affaires dans notre petit bungalow, tout simple mais tellement mignon, installé la moustiquaire au-dessus du lit, avant de prendre place devant le couvert mis pour nous dehors. Autour de nous, ce n’est que calme et paisibilité ; on peut presque entendre la nature respirer. C'est un trou de verdure où le seul réveil matin est le chant des petits oiseaux.
Un crabe sans sa mer...
L'autre bonne surprise, c’est la nourriture faite maison, délicieuse. Ghislain goûte des choses inconnues pour lui, le dâl, les chapattis, les ladyfingers, aloo gobi, etc. Je lui fais aussi découvrir ma boisson préférée en Inde, la lime soda, de l’eau gazeuse et du jus de citron, si désaltérant…
Deux jours entiers nous attendaient ; idéal pour se reposer, et faire (en théorie) pleins de choses ! Nous avions décidé de passer le premier dans les alentours de Rishikesh Valley, et le deuxième à Lakshman Jula, histoire que Ghislain découvre aussi tout ce qui m’avait ravie la première fois à Rishikesh : le Budha Café, le Gange, le shopping et la puja (cérémonie religieuse près du Gange). Et effectivement, le premier jour fut rempli de cascades fraîches (mais malheureusement souillées par les Indiens de déchets), de singes rigolos et de balades dans les collines, ainsi que de la visite commentée du jardin de nos hôtes, avec assez d’herbes aromatiques pour soigner une colonie.
Le deuxième jour fut moins « réussi », par ma faute! Extrêmement fatiguée, je n’ai pas pu décoller le matin, et notre taxi pour Rishikesh ne nous a pas attendus! Ensuite, une fois dans la ville, je suis restée allongée au Budha café les trois quarts de l’après midi… non, ce n’était pas une excuse !! Le pauvre Ghislain n’aura donc pas connu la puja, ni même mis le pied dans un temple ; par contre il aura eu un bon aperçu de la carte du Budha, et ça, ça vaut toutes les idoles du monde J
Ghislain au Budha Café
Le retour au bungalow fut un peu galère: pas de taxi de ce côté du pont, personne ne connaissait Rishikesh Valley, mais finalement une bonne âme nous ramène en jeep (pour un prix peu modeste).
Nous arrivons tard chez nos hôtes; mais de nouveau, le repas nous attendait au chaud...
1CC'est à regret que nous quittons cet endroit le mercredi matin, pour continuer sur le chemin des vacances...
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